J’aimerais tant que tu te souviennes
De cette soirée d’automne
Des chansons douces me reviennent
Et ma mémoire me fredonne
Celle de Gainsbourg et de Prévert
Mais de toutes celles que je préfère
N’est pas celle de Gainsbourg ou de Prévert
Romain Didier en a écrit les vers

J’aimerais tant que tu te souviennes
C’était un soir de novembre
Et tes petits mots doux me reviennent
Ils étaient beaux comme de l’ambre
Com’ les feuilles mortes, ils s’envolent
Et je les rattrape en vol
Com’ les feuilles mortes, ils s’envolent
Mais ils m’échappent, plus rien ne colle

J’aimerais tant que tu te souviennes
D’avoir compté les fortes meuilles
Maux d’amour, j’ai noté qu’ils viennent
Quand la cordée de deux s’effeuille
Que le temps s’arrête un peu ici
Chantant les chansons de la vie
Que le temps s’arrête un peu ici
Pour ne plus jamais qu’on ne les oublie

J’aimerais tant que tu te souviennes
Mes larmes sont com’ les feuilles mortes
Elles glissent, tombent et t’emportent
Même ces belles chansons ne te retiennent
C’étaient celles de Gainsbourg et de Prévert
Mais de toutes celles que je préfère
N’est pas celle de Gainsbourg ou de Prévert
Romain Didier en a écrit les vers

Y’avait celles de Gainsbourg et de Prévert
Mais de toutes celles que je préfère
N’est pas celle de Gainsbourg ou de Prévert
Romain Didier en a écrit les vers

 

Séverine Collet - William Grine